Publié par : Bernard Bigras, député fédéral de Rosemont - La Petite-Patrie - bureau de circonscription
Montréal, le 29 juin 2009 – « Grâce au Bloc Québécois, des milliers de jeunes, en provenance de partout à travers le Québec, pourront travailler dans un emploi directement lié à leurs intérêts cet été. Le Bloc Québécois sait très bien à quel point les Québécoises et les Québécois ont à cœur les initiatives collées concrètement aux besoins des jeunes et de leur communauté, comme c’est le cas avec l’initiative Emplois d’été. C’est pourquoi nous nous sommes battus, et que nous sommes fiers aujourd’hui d’avoir obtenu que non seulement le programme ne sera pas réduit de moitié, comme prévu au départ par le gouvernement conservateur, mais, qu’en plus, il sera bonifié pour tenir compte de la hausse du salaire minimum », a annoncé le député de Rosemont—La Petite-Patrie, Bernard Bigras.
Bernard Bigras a rappelé que le programme Emplois d’été a fait ses preuves au fil des ans autant du côté des jeunes qui en ont profité pour retirer de l’expérience dans le secteur d’activité dans lequel ils étudient, que chez les employeurs qui profitent de ce sang nouveau pour insuffler de l’enthousiasme et de la jeunesse au sein de leur entreprise.
« Nous sommes fiers de pouvoir annoncer que nos efforts ont permis d’apporter des dizaines d’emplois supplémentaires parmi nos jeunes cette année. Dans Rosemont—La Petite-Patrie, ce sont ainsi 96 jeunes qui pourront trouver du travail dans leur champ d’études, c’est-à-dire autant dans les camps de jours que dans les groupes environnementaux. Ces jeunes acquerront une expérience inestimable et ils participeront en même temps directement au dynamisme et à la croissance de leur communauté », a expliqué Bernard Bigras.
Rappelons que, afin de contrer la diminution de 50 % du budget d’Emplois d’été annoncée par la ministre des Ressources humaines en 2006, le Bloc Québécois a fait adopter, dans un premier temps, une motion qui ramenait le budget du programme à son niveau de 2006, soit 97,5 millions de dollars. Le Bloc Québécois a par la suite fait adopter une autre motion réclamant cette fois que ce budget soit indexé afin de permettre au programme de suivre l’évolution du salaire minimum, qui est passé de 7,75 dollars à 9,00 dollars l’heure entre 2006 et 2009.
« N’eût été de l’intervention du Bloc Québécois soutenue par plus de 3 000 organismes ainsi que des municipalités de notre circonscription et de partout au Québec, les conservateurs de Stephen Harper ne seraient pas revenus sur leur décision, ce qui aurait alors empêché plusieurs organismes d’offrir des expériences de travail à nos jeunes. Voilà un exemple concret de la nécessité de pouvoir compter sur un député et un parti qui comprennent les besoins de leur communauté et qui consacrent leurs actions à défendre les intérêts des Québécoises et des Québécois », a conclu Bernard Bigras.